Le juge Richard Wagner fait encore de la propagande : il commandite une soi-disat “étude” sur la “santé mentale” des juges pour réclamer plus de bénéfices
Alexandra Captariu, LL.B.
Richard Wagner, le juge influenceur de la Cour suprême du Canada, perd répétitivement du temps de cour pour se prendre en photo sur l’argent des contribuables et pour faire de la propagande, au lieu d’exercer sa fonction de juger.
Il y a un an, son Association canadienne des juges de cours supérieures demandait au Gouvernement du Canada une majoration salariale obscène de 60 000 dollars par juge, par année.
Source : National Post, https://nationalpost.com/news/politics/canadian-judges-want-60000-raise-government-disagrees
Le Gouvernement a refusé cette majoration.
En réponse, cette association de juges s’acharne à réclamer plus d’argent et se querrelle avec le Gouvernement du Canada devant… des juges.
Les juges qui poursuivent le Gouvernement pour aller chercher plus d’argent des poches des contribuables a créé un malaise au sein de la communauté juridique.
Source : Radio Canada, https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2263389/juges-salaires-malaise-milieu-juridique
Il y a quelques mois, le juge Richard Wagner mendiait déjà de manière assez humiliante l’aide des médias traditionnels et du Barreau du Québec pour les présenter, lui et les autres juges, d’une manière favorable malgré leurs nombreuses controverses.
Maintenant, le juge Richard Wagner s’essaie d’une autre façon.
Le 14 juillet 2026, Droit-inc. annonçait qu’une « première étude pancanadienne », mandaté par le Conseil canadien de la magistrature présidé par le juge en chef Richard Wagner, a été réalisée par Nathalie Cadieux de l’Université de Sherbrooke sur la « santé des juges ».
En réalité, ce que cette employée de l’Université de Sherbrooke a fait pour Wagner ce n’est pas une étude mais un recueil de pleurnicheries venant de juges qui essaient de mettre la main dans la poche du public afin d’obtenir des avantages pour eux-mêmes.
Il n’y a rien de scientifique à demander aux juges s’ils veulent plus d’avantages et qu’ils répondent « oui » à la question.
C’est du lobbying déguisé.
À près de 400 000 à 500 000 dollars de salaire par année par juge, assistés par des clercs et des stagiaires pour faire de la recherche et écrire leurs jugements à leur place, ces pauvres juges québécois et canadiens qui ont participé à une telle opération de propagande se plaignent que leur sommeil, bien-être et santé mentale seraient mis à l’épreuve par les justiciables qui osent ou qui n’ont pas le choix de se présenter devant eux sans payer des dizaines ou de centaines de milliers de dollars à un avocat pour les représenter.
Quelle détresse! Quel malheur!
Il y a un outil scientifiquement prouvé pour aider avec leur auto-diagnostiquée "détresse" :
À commencer par le juge en chef Richard Wagner, qui a commandité son "étude" propagandiste :